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London 2011 : Tourism in London 2011



London : is the capital of England and the United Kingdom, the largest metropolitan area in the United Kingdom and the largest urban zone in the European Union by most measures


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London London eye





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Big Ben









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Trafalgar Square





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Kensigton Palace







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Buckingham Palace







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London Bridge










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Cancer du sein ( Épidémiologie - Dans le monde - Facteurs de risque )


Le cancer du sein est une tumeur maligne de la glande mammaire. Autrement dit, c'est un cancer qui naît dans les unités cellulaires dont la fonction est de sécréter le lait, les unités ducto-lobulaires du sein, essentiellement chez la femme (le cancer survient 200 fois moins souvent chez l'homme, qui possède lui aussi des seins, bien qu'atrophiés).

Ce cancer est le cancer plus fréquent chez la femme avec 89 cas pour 100 000,

La France fait partie des pays où son taux d'incidence a augmenté le plus vite (+2,4 pour 100 000 femmes par an) sur la période 1980 2005 avec un ralentissement de 2000 à 2005 (+ 2,1 pour 100 000 femmes par an).

5 à 10 % de ces cancers ont une origine génétique héréditaire ; 85 à 90 % des cas (forme dite sporadique ou non-héréditaire) ont des origines mal comprises, environnementales. Une proportion importante des cancers du sein sporadiques sont induits par des traitements hormonaux, avec une prédisposition de certaines femmes à ce cancer. Certains choix de mode de vie (alcool, acides gras trans, obésité, manque d'exercice physique) ou des choix gynécologiques (première grossesse tardive, absence d'allaitement, etc.) favorisent aussi ce cancer.



Épidémiologie



Le risque augmente de façon significative avec l'âge entre 30 et 60 ans ; il est ensuite homogène entre 60 et 80 ans ; l'âge moyen du diagnostic est de 61 ans.

Il existe certains facteurs génétiques prédisposants, ainsi que des facteurs hormonaux.

Son incidence a cependant baissé significativement (d'un peu moins de 9 %) aux États-Unis depuis 2003[4] et également en France , ce qui correspondrait à une moindre utilisation des traitements hormonaux substitutifs de la ménopause




Dans le monde:



  • En 2002, on a évalué près de 1,1 million de nouveaux cas, avec plus de 400 000 décès dus au cancer du sein. Près de quatre millions de femmes développent un cancer du sein (Boyle et Ferley, 2004). Du fait des surdiagnostics, la fréquence des examens histologiques concluant à un "cancer" du sein dépend surtout de l'intensité du dépistage. La mortalité décroît sensiblement depuis les années 1990 dans les pays développés. Elle continue à croître dans les autres pays.


Facteurs de risque

Il s'agit essentiellement d'un cancer de la femme. Il est rare chez l'homme (moins d'un cancer du sein sur 100) mais est plus grave, le diagnostic étant souvent plus tardif.



Causes génétiques

5 à 10 % des cancers du sein diagnostiqués sont des cancers du sein à prédispositions génétiques[10],[11], soit entre 2 000 et 4 000 personnes chaque année et responsable de 550 à 1 000 décès en France. En 2008, dix gènes sont connus comme étant associés à un risque accru de cancer du sein, quand ils portent des mutations. Parmi eux, neuf sont liés au système de réponse aux dommages de l'ADN. Le dixième code une protéine qui inhibe l’action de l’enzyme AKT1 (enzyme dont l'inhibition joue aussi un rôle dans les cancers non-génétiques). Deux de ces dix gènes (dits BRCA1 et BRCA2) sont à eux-seuls responsables de la moitié des cancers du sein familiaux.



Caractéristiques

Le plus souvent ce type de cancer du sein apparaît chez une femme sans problème de santé particulier. Très rarement la femme est porteuse d'une maladie génétique connue.

Plusieurs signes peuvent faire penser à un cancer du sein à prédisposition génétique :

  • Âge jeune de la patiente (moyenne de 43 ans au lieu de 60 ans dans les formes non transmissibles)
  • Antécédents familiaux de cancer du sein ;
  • Cancer survenant au niveau des deux seins de manière successive ou simultanée ;
  • Apparition d'un second cancer au niveau de l'ovaire ;
  • Type histologique médullaire du cancer.

Mode de transmission[modifier]

Il est de type autosomique dominant ; par transmission d'un gène anormal dit « muté ». Chez une femme, la présence d'une seule mutation du gène expose à un risque de 80% d'avoir un cancer de sein au lieu de 10% en l'absence de mutation.

Le risque couru par les femmes d'une famille dans laquelle existe un gène anormal dépend du fait qu'elles en ont ou non hérité. Si elles n'ont pas le gène, leur risque est le même que celui des autres femmes, alors que si elles ont hérité du gène, elles auront entre 70% à 80% de probabilité d'avoir effectivement le cancer du sein.

Le problème est semblable pour les risques de cancer des ovaires ou du côlon. Dans certaines familles on peut observer l'ensemble de ces cancers chez les femmes en ligne directe (grand-mère, mère, fille) ou chez des parentes proches (tante, sœur, cousine germaine). Ces cancers surviennent en règle générale dans la première partie de leur vie.

Un examen génétique peut mettre en évidence ce risque, mais un test de recherche d'un gène muté n'apporte de certitude que s'il est positif (dans ce cas, toutes les parentes devraient faire l'objet d'un suivi). Cet acte très spécialisé ne doit être demandé que pour les familles dont les femmes présentent vraisemblablement une hérédité génétique mise en évidence par une consultation d'oncogénétique qui établira l'arbre généalogique de cette famille.






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Cancer du poumon ( Classification - Carcinomes non à petites cellules ) - Le café




Le cancer du poumon ou cancer bronchique est une maladie due à une croissance cellulaire anarchique dans les tissus du poumon. Cette croissance peut donner des métastases, qui sont l'invasion de tissus adjacents ou l'infiltration en dehors des poumons. La grande majorité des cancers du poumon primaires sont des carcinomes du poumon, qui proviennent des cellules épithéliales. Selon l'OMS, c'est la cause la plus fréquente de décès par cancer chez les hommes, et, après le cancer du sein, chez les femmes[1]. Il est la cause de 1,3 million de décès par an dans le monde[2]. Les symptômes les plus fréquents sont le souffle court, la toux (éventuellement les crachements de sang), et l'amaigrissement[3].

Les principaux types de cancer du poumon sont le « carcinome à petites cellules » et le « carcinome non à petites cellules ». Cette distinction est importante, parce que le traitement en dépend : le carcinome du poumon non à petites cellules est souvent traité par chirurgie, tandis que le carcinome à petites cellules répond mieux généralement à la chimiothérapie et à la radiothérapie[4].

La cause la plus fréquente de cancer du poumon est l'exposition chronique à la fumée de tabac[5], y compris au tabagisme passif[6],[7]. L'incidence du cancer du poumon chez les non-fumeurs, qui représentent environ 15% des cas[8], est souvent attribuée à une combinaison de facteurs génétiques[9],[10], au radon dans l'air[11], à l'amiante[12], et à la pollution de l'air[13],[14]

Le cancer du poumon peut être vu sur les radiographies thoraciques et le scanner. Le diagnostic est confirmé par une biopsie. Ceci se fait généralement par bronchoscopie, ou par biopsie guidée par scanner. Le traitement et le pronostic dépendent du type histologique du cancer, de son stade (degré de dissémination), et de l'état général de santé du patient.


Classification

La grande majorité des cancers du poumon sont des carcinomes – états de prolifération maligne des cellules épithéliales. Il y a deux types principaux de carcinomes du poumon, classés selon la taille et l'aspect des cellules malignes examinées au microscope par un histopathologiste : carcinomes non à petites cellules (80,4 %) ou à petites cellules (16,8 %). Cette classification, basée sur des critères histologiques, a des implications importantes pour la conduite clinique et le pronostic de la maladie.


Carcinomes non à petites cellules


Les carcinomes non à petites cellules sont rassemblés parce que leur pronostic et leur traitement sont semblables. On en distingue trois sous-types : carcinomes du poumon épidermoïde, adénocarcinomes, parmi lesquels on distingue les sous-types papillaire, solide, acinaire et bronchioloalvéolaire et carcinomes du poumon à grandes cellules.














Représentant 31,2 % des cancers du poumons, le carcinome épidermoïde du poumon débute généralement près d'une bronche majeure. On trouve fréquemment au centre de la tumeur une cavité creuse contenant du tissu nécrosé. Les cancers épidermoïdes du poumon bien différenciés croissent souvent plus lentement que d'autres types de cancers.

L'adénocarcinome est responsable de 29,4 % des cancers du poumon. Il a généralement son origine dans le tissu pulmonaire périphérique. La plupart des cas d'adénocarcinome sont associés au tabagisme ; cependant, parmi les personnes qui n'ont jamais fumé (« jamais-fumeurs »), l'adénocarcinome est la forme la plus fréquente de cancer du poumon.

Le sous-type bronchioloalvéolaire est plus commun chez les femmes jamais-fumeuses, et peut avoir des réactions différentes aux traitements.




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Faut-il craindre de l'anesthésie?

Anesthésie : faut-il en avoir peur ?

70% des patients ont peur de l’anesthésie. Ils n’ont pas tout à fait tort. Même si les risques d'accident cardiaque, d'amnésie, de nausées ou de réactions allergiques graves sont rares, ils existent ! Le point avec Medisite.fr.

Anesthésie : des risques d'accidents cardiaques

L’anesthésie peut présenter un risque chez les patients ayant des problèmes cardiaques.
Que peut-il se produire ?
Le risque cardiaque existe avec toutes les substances anesthésiques ! La tension et le rythme cardiaque d’une personne dont le terrain est à risque (personne ayant des antécédents cardiaques), sont à surveiller de très près. D’autant que chez ce type de profil, on est plus facilement sujet à des formations de caillots qui peuvent boucher les artères pendant l’opération.


anesthesie cardiaque


Peut-on éviter cette complication ? Votre santé cardiaque doit être abordée en consultation. En cas d’insuffisance cardiaque, on stabilise l’état avant l’opération. Chez les patients coronariens, on ajoute un traitement anticoagulant à l’anesthésie pour éviter les occlusions, avant, pendant et après l’opération.


Anesthésie : risques de nausées, vomissements

anesthesie


Grande fatigue, nausées, mal être… Il faut parfois jusqu’à une semaine pour se remettre d’une anesthésie générale.
Est-ce fréquent ? Selon le médecin anesthésiste que nous avons interviewé : 1 personne sur 5 souffre de nausées ou vomissements suite à l'anesthésie. Ce genre de désagréments survient lorsque la dose de médicament anesthésique est mal adaptée ou si l’acte chirurgical est très lourd et long, nécessitant de prolonger l’anesthésie.
Peut-on éviter cette complication ? L’anesthésie n’est, dans la plupart des cas, pas directement responsable du temps de récupération du patient. Un bon système de prise en charge doit permettre d’éliminer la douleur due à l’acte chirurgical, souvent responsable de la fatigue post opératoire. Il est aussi possible d’associer différents antalgiques pour éviter les effets indésirables (nausées par exemple) des anesthésiants après l’opération, mais encore faut-il que le suivi soit bien fait comme le précise notre contact.




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Gonflement de la distension de l'estomac et des douleurs abdominales

Vous avez des ballonnements ? Le ventre gonflé ?

En cause ? La nervosité, le stress, des repas trop vite avalés mais aussi l'absorption d'aliments propices à la fermentation et qui libèrent des gaz en quantité abondante. C'est le cas notamment des hydrates de carbone (pâtes, céréales) riches en sucre et en amidon, des légumes secs, du chou, du poivron et les crudités en général. Par ailleurs, chaque déglutition s'accompagne d'ingestion d'une certaine quantité d'air. Rien de plus normal. Mais lorsque celle-ci est excessive, notamment chez les adeptes de la « fast-food » qui oublient de mastiquer, l'estomac se dilate anormalement et provoque une sensation de lourdeur.


Astuces anti-gonflette

Si vous êtes particulièrement sensible aux ballonnements, le mieux évidemment est de réduire ou de supprimer les aliments susceptibles de les provoquer. Évidemment, se priver de crudités peut être frustrant, mais vous pouvez les remplacer par des légumes cuits. Dans tous les cas, évitez les fritures et autres plats très gras, et les épices. Mangez dans le calme, à petites bouchées et ne parlez pas la bouche pleine. Question d'éducation mais surtout de physiologie : il s'agit d'éviter de brasser de l'air. Enfin, pour éviter d'avoir un ventre à géométrie variable, buvez beaucoup d'eau, de préférence en dehors des repas, mais évitez les boissons gazeuses et l'alcool, et ne mâchez pas de chewing-gum. Si ces conseils ne suffisent pas, vous pouvez avoir recours à des granulés de charbon afin d'absorber l'air en excès. Autre solution : vous refaire une flore intestinale en mangeant des yaourts et autres produits laitiers fermentés. On trouve également ces ferments lactiques sous forme de compléments alimentaires. Par ailleurs, des tisanes à base de basilic, de cumin, de fenouil (vous pouvez croquer quelques graines à la fin du repas) peuvent également avoir un effet bénéfique.